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[Parution] Le Seigneur des Anneaux - nouvelle traduction de Daniel Lauzon
De toute façon le concept de Moyen Âge n'a pas vraiment de sens en dehors de l'Europe, non ? Cela étant Tolkien était très clair sur l'inspiration européenne de son œuvre donc je ne vois pas de problème dans l'expression de Hyarion.
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Peut-être parce qu' il s' agit d' une expression du 19e siècle, et que ce qu' était le médiévalisme à cette époque n' a rien à voir avec la connaissance du Moyen-Age tel que des gens sérieux l' ont creusée dans divers domaines. Si vous regardez en histoire de l' art, vous remarquerez que, disons 90% de ce qui s' y associe ne s' occupe principalement que du milieu du 15eme siècle, ne se fiant qu' à sa mode: les robes de feuillages brodés typiques, et l' armure à plates allemande à cannelures, que l' on resservira toujours et encore pour illustrer la légende arthurienne, par exemple.

Ma remarque n' était qu' une parenthèse. Vous avez peut être raison de le voir comme ça.
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Un article : http://www.magaweb.fr/faut-il-relire-tri...witterfeed

(Par contre, je ne me souviens plus avoir entendu l'affirmation de "L’objectif ? Fêter dignement les 60 ans de la parution" ?)
"L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir un délai."
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Pour en revenir au décalage temporel entre le style de vie des Hobbits, et une terre du Milieu environnante plus archaïque, je ne le lis pas autrement que comme une volonté de les caractériser davantage, d'en faire une sorte de référence globalisée, de passerelle temporelle entre notre monde contemporain, celui des lecteurs, et l'arrière-plan heroic fantasy du contexte du récit, plus sombre, plus complexe et plus imaginaire. En ce sens, je ne trouve pas les Hobbits anachroniques, mais délibérément nécessaires afin d'approfondir et d'enrichir le contexte du SDA.
Qu'une contrée vive isolée d'un monde environnant plus fragile et soumis à des aléas, et que cette contrée ait pu evoluer de façon plus moderne contribue aussi à approfondir et enrichir le récit. Du point de vue créatif, c'est loin d'être un simple artefact littéraire, cela participe entièrement à la dynamique du récit.
J'aime beaucoup les aller retours affectifs entre ce monde clos domestiqué et rassurant et un environnement plus sauvage, inconnu et mystérieux, cela permet de donner un rythme affectif à la narration tout en enrichissant la pluralité multidimensionnelle de l'ouvrage.
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(02.02.2016, 15:14)Zelphalya a écrit : Un article : http://www.magaweb.fr/faut-il-relire-tri...witterfeed

(Par contre, je ne me souviens plus avoir entendu l'affirmation de "L’objectif ? Fêter dignement les 60 ans de la parution" ?)

Le paragraphe ci-dessous n'est pas tout à fait exact non plus :

Citation :Ensuite, Ledoux n’a pas eu connaissance (ou n’a pas tenu compte) du Guide des noms mis à la disposition des traducteurs par Tolkien lui-même. L’auteur, qui rappelons-le était philologue, y expliquait le soin étymologique qu’il avait mis à choisir les noms de ses personnages et demandait à ce que ceux-ci soient conservés tels quels. Il y proposait, en outre, des conseils et des aides pour les traductions dans des langues diverses. Sans s’y référer, Ledoux a modifié à l’envi les patronymes des protagonistes de l’aventure, transformant entre autres Frodo et Bilbo Baggins en Frodon et Bilbon Sacquet.

On sait que Ledoux n'a effectivement pas tenu compte du « Guide » lors de la traduction du Hobbit, mais il l'a fait — dans une bonne mesure — pour le SdA, sauf effectivement pour quelques noms qui n'auraient pas dû être francisés.
Rollant est proz e Oliver est sage.
Ambedui unt merveillus vasselage :
Puis que il sunt as chevals e as armes,
Ja pur murir n’eschiverunt bataille.
La Chanson de Roland
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(... Je valide, Pelargien, je valide. Voilà qui me paraît nuancer la chose en tempérant l' idée d' une mode insinuée par un concept qui n' est fait que pour parler de lui-même. Une sorte de phénomène isolé du reste).
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Le terme anglais medievalism est employé dans les études anglophones pour désigner la présence du Moyen Âge aux siècles suivants, et sa réception depuis le XVIe siècle jusqu'à notre XXIe siècle, dans le domaine de la création artistique (ainsi que dans le domaine universitaire) : c'est dans ce sens, très général, que j'emploie le mot français "médiévalisme". Ni plus, ni moins. Ceci dit, libre à d'autres d'aller plus loin dans la théorisation de cette notion ou de celle, elle aussi très vague en soi, de Moyen Âge. Mais ce n'est pas mon propos. L'intérêt de ces notions, de mon point de vue, est simplement de fixer quelques repères, de là où je parle, à l'époque qui est la mienne, en laissant libre autrui de tirer pour sa part la couverture dans un sens ou dans un autre.

Pour le reste, tu connais mon point de vue, Xavier : je ne crois pas que Tolkien avait un regard "pur" sur le monde, en tout cas pas plus "pur" que d'autres, y compris en matière de création fictionnelle. On peut avoir envie d'en faire un figure de créateur "hors-sol", hors des modes, hors de ce que l'on juge soi-même n'être pas important par rapport à cet essentiel qu'un créateur nous inviterait à voir, mais il se trouve que ce créateur est né et a grandi à une certaine époque, dans un certain contexte, et que ni lui, ni son œuvre littéraire ne se situent hors du temps et de l'espace "humains", quelles qu'aient été les convictions, notamment religieuses, de l'écrivain et la nature du regard qui en découlerait.
En ce qui me concerne, en lisant William Morris, j'ai compris à quel point Tolkien lui devait beaucoup, y compris à travers ce que tu appelles la mode très XIXe du médiévalisme. Ce dernier ne se limite pas, me semble-t-il, à une histoire d'armures du XVe siècle en vogue dans la création artistique du XIXe siècle européen : ne retenir que cela ne me semble pas suffisant pour faire le tour du problème. Le Moyen Âge au sens où on l'entend généralement en Occident est une période très vaste, aux réalités très diverses et encore largement méconnues, une période où n'importe quel artiste a pu puiser ce qu'il a voulu à toute époque postérieure. Tolkien s'inscrit dans cette tendance, par le choix de ses centres d'intérêt, de ses lectures (William Morris notamment), de ses recherches universitaires (sur Beowulf, Sire Gawain ou La bataille de Maldon), comme par l'influence que certains aspects du contexte intellectuel et culturel dans lequel son esprit s'est formé, à une époque où, c'est un fait, le Moyen Âge a fait l'objet d'un intérêt culturel marqué, celle du romantisme européen du XIXe siècle, dont la fantasy, forme moderne du merveilleux hérité des mythes, légendes et contes des siècles passés, est l'héritière, même si des tolkienophiles pourront à ce propos toujours éventuellement insister sur la singularité, extrême à leurs yeux, de leur écrivain préféré, avec plus ou moins de pertinence. Et bien sûr, quand je pense au XIXe siècle si entiché de Moyen Âge, je pense aussi à l'époque qu'il a été fondamentalement, une époque de révolutions, politiques et industrielles, dont la génération de Tolkien est historiquement l'héritière, avec le "bonheur" que l'on sait (deux guerres mondiales notamment). C'est avec tout cela, bien à l'image d'un réel qui reste complexe qu'on le veuille ou non, qu'il me parait falloir compter, je pense, quand on appréhende une telle œuvre.

Pour ma part, en me gardant d'établir une hiérarchie des sensibilités par rapport à une œuvre dont tout lecteur peut évidemment penser ce qu'il veut par ailleurs, et en ayant aussi le souci d'éviter le piège de l'interprétation figée, quand je parle de Tolkien, comme de tout artiste, je m'efforce de distinguer plusieurs choses : le temps, l'espace, l'artiste, le lecteur/spectateur. La perception de l'essentiel ne passe pas, à mes yeux, par la singularisation de l'une ou l'autre de ses choses, pas plus que par n'importe quelle grille de lecture qui mettrait plus ou moins l'accent sur l'un ou l'autre point. Voila pourquoi, j'ai pris la peine d'intervenir sur le présent fuseau "Nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux" avec cette histoire de "tub" dont il a été question plus haut : j'ai pensé à l'artiste par rapport à son temps, par rapport à son espace, tout autant qu'au lecteur que je suis, avec son temps et son espace, lecteur qui se trouve être également spectateur concernant la peinture, la peinture écrite d'un Tolkien comme la peinture peinte par un Degas à partir de modèles posant avec un tub assez typique de la société occidentale du jeune Tolkien. Dans mon esprit, tout cela se mélange, et finit par faire sens. Ni plus, ni moins.

Pour ce qui est de la critique du mot "anachronisme" pour désigner le monde des Hobbits par rapport au reste de l'univers de la Terre du Milieu, j'avoue que je me demande en quoi le constat de "passerelle temporelle" dudit monde des Hobbits serait contradictoire avec le fait que Tolkien soit un homme occidental né au XIXe siècle et que le goût pour le Moyen Âge de cette époque ait pu déteindre sur lui et sa création ? Chacun peut bien sûr partager ici "sa" vérité de lecteur, mais si ce n'est que ça, alors qu'au fond, nous parlons probablement de la même chose, alors je me demande s'il ne faut pas voir dans tout cela une façon comme une autre de hiérarchiser les sensibilités, ce qui me paraitrait regrettable. Entendons-nous bien : je ne doute pas que les points de vue exprimés ici ne soient que de simples participations amicales à une discussion Smile, mais j'espère que l'on pourra un jour dépasser cette tentation de voir, presque par principe, dans le regard de l'autre, je ne sais quelle "erreur" de vision, sous prétexte de "simplicité sensible", quand d'autres pourraient, eux, invoquer de leur côté quelque sacro-sainte expertise scientifique, approche tout aussi fragile à mes yeux.

Je repense à cette phrase d'Isabelle Pantin (in Tolkien et ses légendes) à propos du choix limité qui s'offrirait, selon certaines tendances, aux lecteurs de Tolkien : "pour aborder l'œuvre sans préjugés, ils auraient seulement le choix entre la sympathique naïveté que donne l'absence de culture littéraire, et un cursus en linguistique anglo-saxonne." J'irai plus loin en évoquant, comme choix limités, "la sympathique naïveté que donne l'absence de culture" artistique en général, ou le fait de suivre ou d'avoir suivi "un cursus" universitaire à la fois médiéviste et linguistique, voire plus généralement scientifique (sans même parler du fait d'être éventuellement un chrétien pratiquant, dans un cas comme dans l'autre). Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais allez savoir pourquoi, aucun de ces choix exclusifs ne saurait, je l'avoue, m'intéresser... Mais de tout cela, il en a déjà été largement question ailleurs...

Amicalement,

Hyarion.

P.S.: Je ne fais que répondre (tardivement) ici à d'autres messages, suite (fusse lointainement) à mon histoire de "tub". Si l'on souhaite débattre plus avant de la notion de médiévalisme, j'invite quelqu'un d'autre que moi à créer éventuellement un autre fuseau (sachant que concernant cet exercice, j'ai déjà donné : https://forum.tolkiendil.com/thread-7334.html Wink ).
All night long they spake and all night said these words only : "Dirty Chu-bu," "Dirty Sheemish." "Dirty Chu-bu," "Dirty Sheemish," all night long.
(Lord Dunsany, Chu-Bu and Sheemish)
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(10.02.2016, 19:21)Hyarion a écrit : ... je ne crois pas que Tolkien avait un regard "pur" sur le monde, en tout cas pas plus "pur" que d'autres...

"Pur" n' est pas un critère sur lequel se baser pour juger d' un auteur, mais on pourra toujours le défendre dans une conclusion.

Il existe quand même des êtres sur cette planète capables de conserver un regard d' enfant sur le monde, sur les choses de ce monde, et donc de se laisser pénétrer et contempler tout ce qui touche à la nature, ce qui leur permet une compréhension plus naturelle que chez d' autres. Nous pourrions observer cela. Cette ouverture est essentielle pour se laisser instruire de l' "intérieur", que ce soit dans le silence de son étude ou dans la pratique d' une technique que l' on aime.

Mais bon, théoriser sur un auteur n' est-il pas sortir du domaine de la créativité qui est le sien ? Certes, l' universitaire voudra "maîtriser" ... Mais celui qui veut créer, en même temps que d' apprendre à manier la plume devra apprendre à se soumettre aux exigences de ses matériaux. C' est exactement ce qu' il ressort de la démarche d' un Tolkien lorsqu' il parle du conte de fée dans Faeries. Il se plie à la "réalité" qui l' environne et en joue avec l' acuité d' un bon sens qui tient de l' observation en toute logique qui ne souffre pas la contradiction. Toute analogie en découle avec simplicité.

... Or, je maintiendrais que pour créer du conte, dont le but n' est autre que d' instruire les enfants sur la nature humaine et de discerner le bon du nuisible tout en cultivant la joie de vivre, il faut avoir une certaine pureté de regard sur le monde et apprendre à en connaître l' essence.

Je lisais hier ce passage dans un ouvrage sur Goethe: " Que de fois entendons nous dire avec ironie "Ce critique qui analyse cette tragédie de Racine y découvre des beautés auxquelles le poète lui-même n' a peut-être pas songé." C' est ne pas se rendre compte que la lettre ne limite pas l' esprit et oublier la vertu de ce qu' on est convenu d' appeler l' Intuition". Toute idée a des résonances multiples, et notre vision ne doit pas se borner à son décor".
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Goethe a raison (si la citation est de lui, sinon c'est l'auteur du livre que tu as lu qui a raison), et tu sais bien que je ne conteste pas la pertinence d'une démarche intuitive, de même que j'accorde une importance capitale à la créativité, évidemment plus importante à mes yeux que le simple commentaire sur celle-ci... Mais comme souvent, entre des approches apparemment opposées mais qui ont à la fois leurs qualités (réelles) et leurs défauts (tout aussi réels), j'essaie de rechercher le point d'équilibre... et la pureté du regard pourrait aussi bien apparaitre dans cette démarche, mais ce n'est pas à moi à le dire...

Amicalement,

Hyarion.
All night long they spake and all night said these words only : "Dirty Chu-bu," "Dirty Sheemish." "Dirty Chu-bu," "Dirty Sheemish," all night long.
(Lord Dunsany, Chu-Bu and Sheemish)
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Une sorte de chronique à la suite de l'intervention de Vincent Ferré au cours du séminaire de l'ENS (p. 4) :
http://www.humanite.fr/sites/default/fil...deg134.pdf
What's the point of all this pedantry if you can't get a detail like this right?
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Au terme de pureté, qui renvoie à une notion assez discutable dans l'inconscient collectif contemporain et dans l'intention tolkienienne, je préfèrerai plutôt l'idée d'une "innocence volontaire" ou "modestie contrôlée" d'un esprit brillant, cherchant à illustrer par des moyens simples (un univers "moyenageux"), des images faciles à visualiser (un combat entre différents concepts de valeurs humaines), un monde créé complexe qui reflète une personnalité construite à partir de la réalité d'une époque et visant plus largement, une certaine universalité dans son oeuvre.
Autrement écrit, au travers de mes nombreuses relectures, je perçois "inconsciemment" des intentions de cet esprit brillant qui contrôle cet univers... Et ces intentions se perçoivent selon moi, différemment selon son bagage tolkienien. Et c'est ce qui renforce l'attachement à l'oeuvre et à la volonté de la relire "jusqu'à épuisement total" de ses ressources. Pour moi, Tolkien c'est Smaug, un dragon qui veille sur un trésor (les langues, la terre du Milieu) et qui de temps en temps se reveille dans le récit, ou alors s'endort et laisse vagabonder son esprit dans un espace de rêve et de fantaisie -magistralement contrôlé-.
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(15.02.2016, 15:58)Druss a écrit : Une sorte de chronique à la suite de l'intervention de Vincent Ferré au cours du séminaire de l'ENS

"... et quelques hurluberlus débarqués d'on ne sait où..."
Ne répondant à aucune autre catégorie d'auditeurs, je suppose que Tilkalin, Swing Kid (de JRRVF) et moi, on fait un sacré trio d'hurluberlus à notre façon Very Happy

I.
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(15.02.2016, 18:42)Pelargien a écrit : Au terme de pureté, qui renvoie à une notion assez discutable dans l'inconscient collectif contemporain et dans l'intention tolkienienne, je préfèrerai plutôt l'idée d'une "innocence volontaire" ou "modestie contrôlée" d'un esprit brillant,

En l'occurrence, je ne pense pas que le terme de pureté, très positivement connoté dans le christianisme et plus encore dans le judaïsme, soit ambigu dans le vocabulaire tolkienien. Mais justement, compte-tenu de ses résonances morales, c'est un terme très rarement utilisé par Tolkien : on ne trouve pas une fois pureness ou purity dans le SdA. Les rares occurrences de l'adjectif pure sont plutôt concrètes : pure gold, pure snow, ou renvoient aux sens ou aux sentiments : pure white, pure joy, pure sound of merriment, exception faite de pure(r) blood qui intervient deux fois pour qualifier le sang númenórien qui coule dans les maisons nobles du Gondor.

Quand Tolkien décrit son œuvre, c'est plutôt la modestie et la technique artistique qu'il met en avant, en effet. Faut-il pour autant totalement rejeter le terme de pureté ? Je laisse le dernier mot à Tolkien dans « Du conte de fées » :

J.R.R. Tolkien a écrit :Enchantment produces a Secondary World into which both designer and spectator can enter, to the satisfaction of their senses while they are inside; but in its purity it is artistic in desire and purpose.

(15.02.2016, 18:42)Pelargien a écrit : Pour moi, Tolkien c'est Smaug, un dragon qui veille sur un trésor (les langues, la terre du Milieu) et qui de temps en temps se reveille dans le récit, ou alors s'endort et laisse vagabonder son esprit dans un espace de rêve et de fantaisie -magistralement contrôlé-.

Je ne suis pas certain que Tolkien aurait apprécié être comparé à un dragon, car le dragon lui ne partage pas et ne fait rien des richesses qu'il détient. C'est tout le contraire de Tolkien, qui confie avoir « exposé son cœur » en publiant le SdA.
Rollant est proz e Oliver est sage.
Ambedui unt merveillus vasselage :
Puis que il sunt as chevals e as armes,
Ja pur murir n’eschiverunt bataille.
La Chanson de Roland
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(16.02.2016, 09:14)Elendil a écrit : Quand Tolkien décrit son œuvre, c'est plutôt la modestie et la technique artistique qu'il met en avant...

Sans parler d' une certaine conscience de sa "folie des grandeurs", ayant tout de même dit: "J' ai écrit un monstre".
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Une courte critique du premier volume : http://www.traqueur-stellaire.net/2016/0...ux-tolkien
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Smile 
(01.04.2016, 10:44)Druss a écrit : Une courte critique du premier volume : http://www.traqueur-stellaire.net/2016/0...ux-tolkien

Citation :... en 1969, Ledoux cherche à donner un ton « littéraire » francophone à une oeuvre écrite à l’origine pour les enfants. Le style est alourdi volontairement, et ne respecte pas à la lettre les propres consignes de l’auteur formulées à l’intention de ses traducteurs."

... Je risque bientôt d' avoir hâte de lire le fruit de ce travail.
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Une critique de plus : http://chutmamanlit.blogspot.fr/2016/04/...de-la.html
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Le site Lecteurs fait gagner deux volumes des Deux Tours à l'occasion de l'anniversaire des éditions Bourgois (cf. tout en bas de page) :
http://www.lecteurs.com/article/dossier-...te/2442636
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Premier extrait (provisoire) de la nouvelle traduction du Retour du Roi, que Daniel Lauzon partage sur sa page facebook (mais le texte est lisible pour tous, y compris ceux qui n'ont pas de compte) :
http://www.facebook.com/dlauzon79/posts/...9287502292
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Vincent Ferré vient de confirmer la date du 13 octobre 2016 pour la parution du Retour du Roi Smile
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(07.05.2016, 19:16)Druss a écrit : Vincent Ferré vient de confirmer la date du 13 octobre 2016 pour la parution du Retour du Roi Smile

Ah super nouvelle, ça ! Smile
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Les précommandes pour le Retour du Roi sont ouvertes sur Amazon :
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/22...kiendil-21
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Je m'avance surement mais est-ce qu'une intégrale de la nouvelle traduction verra le jour ? Je pense que oui mais quand...
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Aucune idée pour l'heure. Si on le savait, on l'aurait évidemment annoncé, mais ça semble trop tôt pour l'instant.
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En tout cas, il semblerait logique qu'une telle édition paraisse même si on peut à mon avis s'attendre à ne l'avoir que quelque temps après la sortie de ce « tome 3 ».
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Et la très belle couverture de ce troisième volume !

EDIT : si quelqu'un a le volume en traduction de Ledoux, peut-il vérifier si cette illustration était déjà présente ou bien si elle a été introduite depuis, svp ? Merci Smile

[Image: 9782267032185.jpg?w=250]
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Pour ta question, quelqu'un vient de confirmer sur Facebook que l'illustration figurait déjà dans la précédente version.
"L'urgent est fait, l'impossible est en cours, pour les miracles prévoir un délai."
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... Comment peut-on oublier un tel amas d' architecture ?!! Smile Ca fait bien 15 ans que je n' ai plus la version illustrée... Mais je sens qu' il y a trois ouvrages que je ne vais pas tarder à acquérir. L' avantage de ne pas être pressé. Wink
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Fin de l'aventure aujourd'hui, chez tous vos libraires ! Je sens que ça va faire bizarre quand on va refermer ce dernier tome.
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Une première critique d'Aventurine, qui a également posté sur le forum d'Elbakin :
http://www.babelio.com/livres/Tolkien-Le...es/1171757
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