Sondage : Comment a évolué votre passion pour Tolkien ?
Il vous a plu dès les premières lignes et depuis c'est l'amour fou, il vous faut tout savoir.
La première fois vous avez détesté mais vous avez réessayé plus tard et finalement vous adorez et vous ne pouvez plus vous en passer.
Cela vous laissait d'abord indifférent puis à force de le côtoyer vous avez été séduit et appréciez l'avoir au quotidien.
Au début vous aimiez profondément, mais quand il a fallu quitter les hobbits pour entrer dans la mythologie obscure du Silmarillion, ça vous a vite refroidi.
Vous n'êtes toujours pas convaincu mais votre scepticisme et votre curiosité vous poussent à l'explorer pour trouver ce qui plaît tant à tant de monde.
Votre rapport à Tolkien est un peu mi-figue mi-raison: parfois vous y plongez avec délectation, mais d’autres fois vous en concevez surtout de la frustration.
Vous n’avez pas aimé Tolkien la première fois, vous n’aimez pas Tolkien depuis, et vous n’aimerez proablement jamais Tolkien.
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Note : C’est un sondage public. Les lecteurs pourront voir les choix des votants.
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Tolkien et vous: coup de foudre ou passion longuement mijotée ?
#1
Tout le monde ne devient pas un fan après avoir découvert Tolkien.... Si pour certains, leur passion ne les a pas quittés depuis le premier paragraphe, d'autres ont dû longtemps creuser avant de découvrir leur mithril. Qu'en est-il pour vous ?

Un grand merci à Zelphalya qui est largement l'auteur de ce sondage (j'y ai un peu rajouté ma sauce après coup).
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#2
Je me souviens que je n'ai pas apprécié le début du Hobbit, avant que la caverne des Monts Brumeux ne s'ouvre pour emporter la compagnie dans l'aventure. Ça n'a donc pas été un coup de foudre dès les premières lignes Smile

Du coup, j'ai choisi la réponse qui convenait le mieux Mr. Green

Par contre je ne suis pas du tout surpris de la réponse d'Hofnarr Felder : j'étais certain que tu la choisirais !
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#3
Je suis passé de coups de foudre en coups de foudre... 
Première lecture du Seigneur des Anneaux, fin des années 80,  et coup de foudre dès les premières lignes du Prologue, ce qui, je le sais, est un cas rare  Wink
Et en l'occurrence, coup de foudre pour les Hobbits.

Puis coup de foudre pour les elfes, pour les langues elfiques (ça m'a tenu jusqu'à la fac) avec découverte du Silmarillion.

Coup de foudre pour l'histoire interne,  via les appendices et les Contes et Légendes... et particulièrement coup de foudre pour Numenor (ça m'a tenu toutes les années 90).

Mais mon premier amour reste la Comté et les Hobbits.

I.
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#4
Bravo et merci à vous 2 pour ces sondages Wink  ils sont bluffants, funs, intelligents et bien tournés !

Tout comme Isengard, je suis passée de coup de foudre en coup de foudre…

Mon premier fut le Silmarillion au tout début des années 80 (et c'est de loin, le plus "usé"...)

Je pense que les cartes, les lignées, les notes sur la prononciation, les listes de mots m'ont tellement tenue en haleine (à force d'y revenir en cours de lecture) que mon amour pour le Valinor et Arda ne s'est plus jamais éteint...

L'Evanescence des Elfes reste mon plus grand désespoir assumé Wink

Le Simarillion m'a vraiment aidé à rencontrer et à aimer le monde de Tolkien comme un tout, qu'il soit écrit par lui ou par Christopher, qu'il soit traduit par Ledoux ou Lauzon ou d'autres, tout me plait Wink
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#5
Le terme "détesté" est un peu fort pour qualifier ma première lecture du SdA. Disons que ça m'a laisse indifférente, c'est à la deuxième lecture l'année suivante (après être allée voir Les Deux Tours au ciné ahah), que le flamme s'est allumée....
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#6
C'est vrai que le terme est un peu fort pour faire echo à Forfirith. Tellement que j'en ai du coup choisi la réponse suivante.
Mais c'est difficile de tout rassembler dans des cases, IMHO. Et du coup il peut manquer d'option.

J'ai connu via les films (coup de foudre), puis le SdA (également coup de foudre, même si la lecture n'était pas évidente étant trop jeune je pense), puis j'ai attaqué le Silmarillion et là, j'ai mis 10 ans à le finir ^^ A chaque fois que je commençais, je n'arrivais pas à dépasser les premières 50 pages.
Cependant en grandissant j'ai réussi à finir et finalement j'adore et je ne peux plus m'en passer. D'ailleurs après CLI, EdH, Lettres, j'en suis au HoME, c'est dire.

Un petit mix entre les 2eme et 4eme réponses donc, si on ne doit parler que des œuvres écrites (que je ne mets pas en opposition aux films, hein !?). Mais si on parle du Legendarium, coup de foudre dès ma première rencontre et depuis c'est l'amour fou, il vous faut tout savoir.
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#7
Pour ma part, quand les films allaient sortir en 2001, j'ai décidé de lire les livres parce que je préfère toujours lire le livre avant de voir le film -autrement les souvenirs du film court-circuitent le processus de formation des images et on se retrouve prisonnier d'une vision qui n'est pas celle que le livre nous aurait inspiré spontanément ; du moins c'est mon cas. J'ai donc commencé par le Hobbit.

Pour mes 10 ans, en octobre 2001, j'ai reçu le coffret du Seigneur des Anneaux dans l'édition Folio Junior (que j'ai toujours d'ailleurs) et je l'ai lu à toute vitesse. Après, j'ai vu le premier film (qui m'avait enchanté) et en décembre 2001, j'ai reçu le Silmarillion pour Noël, que j'ai lu dans la foulée. Beaucoup de moments magiques, ce livre m'a, sans aucun doute, beaucoup marqué. Après, j'ai continué avec les Contes et Légendes Inachevés, mais là ça m'a déstabilisé : le récit décousu de Turambar auxquels il manque des bouts qu'il faut aller chercher dans le Silmarillion d'abord, les commentaires éditoriaux, puis, dans le second tome, la description de Númenor, qui m'a achevé (bien des années plus tard, en la relisant, je comprends toujours pourquoi).

Après cela, un long hiatus. Je me suis plongé dans la fantasy bien plus qu'auparavant mais j'en avais marre de Tolkien qui était l'étalon de tous les ouvrages, le nom qu'on mettait sur chaque quatrième de couverture ('Le meilleur auteur de fantasy depuis Tolkien !'), et parallèlement, l'engouement pour les films, que je ne partageais qu'à moitié (surtout le Retour du Roi qui m'avait beaucoup déçu au cinéma), a fini par me dégoûter. Je me sentais limité dans l'univers de Tolkien, surtout quand je découvrais, à côté, le très riche bestiaire de Donjons et Dragons -pour moi les Beholders sont des créatures de fantasy aussi iconiques que les Elfes et les Orques, par exemple.

J'ai gardé Tolkien à distance pendant près de 15 ans. Je n'ai pas été au courant de la parution des EdH ou de la re-traduction du Hobbit par exemple, même si je suis allé voir la trilogie jacksonienne avec une certaine satisfaction. Après quoi, ma compagne m'a offert La formation de la Terre du Milieu que j'ai lu avec plaisir. En même temps, coïncidence, il y avait à l'ENS un séminaire Tolkien, auquel j'ai assisté. Je m'y suis alors re-plongé sous un angle beaucoup plus "académique". J'ai découvert les Contes Perdus avec délectation, l'association Tolkiendil, et je me suis un peu impliqué ça et là.

Maintenant, c'est de nouveau "frustration". Il n'y aura pas beaucoup de nouvelles choses à découvrir ; quelques détails linguistiques peut-être, un poème de jeunesse exhumé quelque part, des choses comme ça, j'espère me tromper. Le côté oxonien de Tolkien, qui vit dans sa petite bulle universitaire, tend à m'agacer. Le prestige de Tolkien en tant qu'Auteur, bizarrement, me le rend moins sympathique, alors que j'ai toujours combattu pour voir cette reconnaissance arriver (peut-être du fait que je considère Tolkien avant tout comme un auteur de fantasy et que sa légitimation passe par une distanciation vis-à-vis des autres auteurs de Fantasy: regardez, il n'est pas "comme eux"; raison aussi pour laquelle je préfère les travaux d'Anne Besson, qui intègre Tolkien dans ce corpus de la fantasy, plutôt que de Vincent Ferré, qui justement l'en différencie ; et les deux approches ont un sens et une validité que je reconnais très bien cependant).

Paradoxalement, l'expo à la BnF, pour excellente qu'elle ait été, a un peu crevé l'abcès. Voir toute cette agitation, cet engouement soudain, Tolkien partout, c'était chouette, et en même temps, un peu épuisant. Ç'aurait dû être une victoire, c'en était une, mais parce que c'était la BnF, parce que c'était Vincent Ferré, parce que c'était un auteur d'Oxford. Pas parce que c'était de la fantasy, pas parce que c'était, avant toute chose, rigolo. La légitimation était atteinte, mais pas pour les "bonnes" raisons pour moi. Pas pour celles que j'avais essayé de faire valoir. De tous ces événements, celui où je me suis le mieux senti était encore l'inauguration du coin médias pour la Fantasy, en marge de l'expo. C'était une soirée agréable, où on sentait le public enthousiaste et passionné, mais sans grandeur, si vous voulez. Je retrouvais le petit coin douillet que j'avais apprécié tout au début, quand je lisais un roman lové dans mon canapé sur des gobelins qui couraient après des nains en leur lançant des pommes de pin.
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#8
Ayant découvert Tolkien grâce aux films du Seigneur des Anneaux, je ne sais pas si l'on peut considérer cela comme un "coup de foudre" à proprement parler. L'univers m'a plu dès la première seconde, et c'est ce qui m'a poussé à me plonger dans la lecture de ses œuvres lorsque je suis rentrée au collège.

Et bien que n'étant pas une très grande amoureuse des livres à l'époque, la difficulté que j'ai eu à lire le Silmarillion n'a pas été un élément problématique. Bien au contraire, je trouvais cette plume, même traduite, très intéressante, attrayante et bien différente de ce que j'avais pu feuilleter ou lire jusqu'à présent (pour une petite lectrice, ça peut sembler normal, mais je n'ai depuis, toujours pas trouvé d'œuvre qui me prodigue la même sensation lors de sa lecture).

Alors malgré les nombreuses heures passées à lire et relire les mêmes pages à l'époque, j'étais déterminée à finir ce livre que j'avais commencé et qui en aurait pourtant dégouté plus d'un. Il y avait comme une belle alchimie entre moi et cette plume que j'ai tout de suite su apprécier !
Aujourd'hui, tout est plus simple, mais je comprends l'aspect "frustration" que certains peuvent ressentir, à la fois lorsque la plume les effraie, mais aussi et surtout lorsque l'on arrive au bout des œuvres de Tolkien et que l'on se retrouve avec une liste de prochaines lectures vide car on a finalement finit par faire le tour. Néanmoins en tant qu'amoureuse des langues, j'espère et je prie, quelque part, pour ne pas ressentir cette frustration et continuer de découvrir Tolkien en relisant ses œuvres dans différentes langues sans jamais me lasser.

(30.04.2020, 14:36)Hofnarr Felder a écrit : Paradoxalement, l'expo à la BnF, pour excellente qu'elle ait été, a un peu crevé l'abcès. Voir toute cette agitation, cet engouement soudain, Tolkien partout, c'était chouette, et en même temps, un peu épuisant. Ç'aurait dû être une victoire, c'en était une, mais parce que c'était la BnF, parce que c'était Vincent Ferré, parce que c'était un auteur d'Oxford. Pas parce que c'était de la fantasy, pas parce que c'était, avant toute chose, rigolo. La légitimation était atteinte, mais pas pour les "bonnes" raisons pour moi. Pas pour celles que j'avais essayé de faire valoir. De tous ces événements, celui où je me suis le mieux senti était encore l'inauguration du coin médias pour la Fantasy, en marge de l'expo. C'était une soirée agréable, où on sentait le public enthousiaste et passionné, mais sans grandeur, si vous voulez. Je retrouvais le petit coin douillet que j'avais apprécié tout au début, quand je lisais un roman lové dans mon canapé sur des gobelins qui couraient après des nains en leur lançant des pommes de pin.

J'ai assisté à l'exposition Tolkien de la BNF en nocturne le 13 Février, donc un peu au dernier moment. Il y avait beaucoup de monde à tel point que je n'avais pas pu obtenir mes places en journée à cause d'une immense vague de réservations le mois précédent. Et, étrangement, cela m'avait un peu étonné car, à ce moment là, je ne voyais pas Tolkien si "populaire", surtout auprès de la jeunesse dont je fais partie.
Un moment notamment m'a beaucoup marqué sur cette soirée, et d'ailleurs quelque peu frustré. Deux filles, d'environ la vingtaine, parcouraient les premières salles en discutant entre elles. Et entre deux photos réalisées dans le dos des membres du personnel, je pouvais entendre de manière peu discrète, pas mal de commentaires qui m'ont fait m'interroger. Entre deux interrogations concernant la consommation de drogue de Tolkien (je précise quand même que ça m'a secoué, car c'est un peu la toute première pensée discriminatoire que les gens de mon entourage ont lorsque je mentionne Tolkien), une critique du style d'écriture de ce dernier, un reproche car telle maquette de première page du Seigneur des Anneaux n'était pas à leur goût, je me suis demandée "Sont-elles là par curiosité? A cause de l'engouement provoqué par les films? Parce que Tolkien est régulièrement cité par beaucoup comme référence de fantasy? Ou simplement : POUR Tolkien". Qu'est ce qui pouvait faire qu'au final, autant de gens, potentiellement peu intéressés par Tolkien, venaient assister à l'exposition.

Cela étant dit, malgré quelques petites remarques d'autres personnes, j'ai passé une très agréable soirée. Les gens étaient respectueux, chuchotaient, c'était très calme et selon moi l'ambiance idéale pour assister à une exposition, surtout de ce genre. Beaucoup, si ce n'est la quasi intégralité des personnes présentes ce soir là, ont esquivé toutes les parties audio qui n'étaient pas en français. Peut-être suis-je tombée sur le duo particulier de toute l'exposition, mais je dois avouer qu'elles auront su me marquer, probablement d'une bonne manière, de part leurs quelques remarques qui relevaient surement de la maladresse. Enfin, en sortant de l'exposition et en allant jeter un œil aux différents livres de et sur Tolkien disponibles, j'ai été un peu refroidit en constatant que la plupart des livres mis à disposition pour pouvoir les acheter étaient cornés, abimés sur la couverture, avec certaines rares fois, la première page légèrement déchirée sur le bas. Un livre est fait pour être manipulé et cet état était probablement dû à plusieurs semaines d'exposition et de feuilletages, mais j'avais un peu l'impression d'être à une boutique de sortie de concert, ou à une boutique souvenirs à la sortie d'un musée (ce que c'était en somme). Les gens se bousculaient quelque peu pour se saisir du premier livre qui leur passait sous la main, sans trop chercher à savoir ce qu'il y était narré, comme pour simplement rapporter un souvenir. Probablement l'adrénaline de dernier Week-end. Néanmoins, je garde un très bon souvenir de cette expérience en général, et m'estime heureuse d'avoir eu la chance d'y assister (ça s'est joué à pas grand chose dans mon cas)
Arenna ~ Anastasie
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#9
(01.05.2020, 16:08)Arenna a écrit : Entre deux interrogations concernant la consommation de drogue de Tolkien

Oui, c'est bien connu, il se defonçait à la bladortine Mr. Green

I.
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#10
Coup de foudre sur le Hobbit. Du mal la première fois avec le début du SdA qui commence doucement sur une petite centaine de page (je n'étais pas un grand lecteur). Puis après je me suis laissé emporter par l'histoire, idem pour le Silm. j'Adoooore
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#11
coup de foudre quand un copain m'a passé le SdA en terminale, alors que je démarrais tout juste le JDR. Puis quelques années après j'ai mis sagement de côté tout ça (JDR fantasy …).
Mais ce n'était pas qu'un simple coup de foudre. C'est revenu dix ans plus tard, une fois la maturité acquise. Et je n'arrête plus de lire (il me reste encore quelques HoME en VO), de relire, de travailler (scénario JDR, réflexions et projet de jeu de société à venir)
La lumière n'indique pas le bout du tunnel, c'est la lanterne de celui qui comme toi, cherche à sortir.
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#12
J'ai voté pour la première option un peu par défaut car il manque évidemment des options plus nuancées (mais le sondage ferait deux pages, ce qui n'est pas possible). La lecture de Tolkien est devenue assez rapidement vorace et avide, mais je dirais plutôt qu'il s'agit d'une longue fréquentation depuis ma jeunesse.

J'ai lu le Hobbit jeune mais je n'arrive plus à déterminer si c'était avant ou après avoir lu une bande-dessinée dérivée. Je sais que j'ai vu très jeune l'adaptation du SdA par Bakshi. Je n'en avais que quelques souvenirs lorsque j'ai commencé à lire le SdA chez Folio Junior. Je l'ai lu plusieurs fois avant la sortie du premier film de Jackson (heureusement d'ailleurs), mais j'avais déjà lu le Silmarillion et les Contes et légendes inachevés plusieurs fois également à l'époque, avec grand plaisir. Je ne prétends pas que je comprenais tout précocement à douze ans, évidemment, mais Arda m'a accompagné très tôt. Je découvrais à la même époque le latin, la mythologie gréco-romaine et pour moi Tolkien était un auteur qui relevait d'un domaine équivalent plutôt qu'un auteur de fantasy parmi d'autres*. D'ailleurs, j'ai très peu lu de fantasy en dehors de Tolkien durant mon adolescence.
J'ai commencé à lire Tolkien en VO à partir de la quatrième, ce qui a été très formateur... mais m'a parfois conduit à utiliser des archaïsmes dans mes copies d'écolier, en anglais ! J'ai dévoré les HoME entre cette époque et la moitié du lycée, disons. Tout cela constituait de belles expériences de lecture, de réflexion, mais aussi d'imitation (cependant j'ai très vite préféré concevoir mes propres mondes imaginaires que d'inventer des choses en Arda) et de propédeutique, d'élan vers l'étude des textes et des langues qui ont inspiré Tolkien.

Alors que j'adore les langues inventées, je n'ai pas lu grand chose, en fin de compte, de ce que Tolkien a écrit au sujet des siennes (ayant préféré l'imiter en inventant les miennes pour mes propres écrits). Cependant, du côté des autres aspects d'Arda, comme Hofnarr Felder, j'en suis au point où on a fait le tour des écrits publiés et où on peut se permettre aussi des points de vue plus critiques. Il me reste pas mal de choses à découvrir du côté académique car je ne suis que de loin les parutions d'études au sujet de Tolkien (disons que je suis pris par le suivi des études dans mes domaines de recherche).

* Je n'en fais pas une référence insurmontable non plus. Je crois en avoir déjà parlé dans un autre sujet.
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