Hier, 19:33
(Modification du message : Hier, 19:39 par Chiara Cadrich.)
Bonjour Balik Barrow et bienvenue par ici.
J'ai moi aussi contracté cette affection bénigne consistant à affabuler dans l'univers du maître. Il me serait également impensable de m'appuyer sur l'IA pour écrire et tenter de restituer l'étincelle de merveilleux que j'avais ressenti à le lire.
Ma fille est illustratrice, elle m'explique qu'elle adopte exactement la même posture : exprimer son ressenti. Il lui serait impensable d'activer un "intermédiaire manchot".
C'est la raison pour laquelle je n'insère plus d'illustration en dehors des interprétations originales humaines (surtout celles de ma fille, tu l'as surement compris !
Et entre nous, les images générées comportent certains effets très réussis, comme le polissage des sols, etc. Mais regarde bien le dormeur de ta première illustration : il lui manque les jambes sous son drap...
En définitive, peut-être devrions-nous faire confiance à la lectrice (hé oui, statistiquement, les filles lisent plus que les garçons) et lui laisser broder son imaginaire à partir de la prose.
A propos des noms: je ne suis pas allé bien loin pour trouver un exemple. Ton nom de Hobbit me parait vraiment étonnant.
- "Barrow" sognifie "tertre funéraire" ou "tumulus". cf "barrow-wight"
- "Burrow" est le terrier, la tanière, prototype du "smials".
- "Borough" est la commune, la petite ville, le "bourg". Comme dans "Tuckborough"
Parmi ces presque homophones, pour un nom hobbit (dont le peuple personnifie la résilience et la joie de vivre chez Tolkien), tu as opté pour la référence aux tombes. Y a--t-il une raison ?
Ou alors il faut prendre "barrow" dans son autre acception, "brouette" ? Possible pour un jardinier hobbit. Moins pertinent pour un cambrioleur...
J'ai moi aussi contracté cette affection bénigne consistant à affabuler dans l'univers du maître. Il me serait également impensable de m'appuyer sur l'IA pour écrire et tenter de restituer l'étincelle de merveilleux que j'avais ressenti à le lire.
Ma fille est illustratrice, elle m'explique qu'elle adopte exactement la même posture : exprimer son ressenti. Il lui serait impensable d'activer un "intermédiaire manchot".
C'est la raison pour laquelle je n'insère plus d'illustration en dehors des interprétations originales humaines (surtout celles de ma fille, tu l'as surement compris !
Et entre nous, les images générées comportent certains effets très réussis, comme le polissage des sols, etc. Mais regarde bien le dormeur de ta première illustration : il lui manque les jambes sous son drap...
En définitive, peut-être devrions-nous faire confiance à la lectrice (hé oui, statistiquement, les filles lisent plus que les garçons) et lui laisser broder son imaginaire à partir de la prose.
A propos des noms: je ne suis pas allé bien loin pour trouver un exemple. Ton nom de Hobbit me parait vraiment étonnant.
- "Barrow" sognifie "tertre funéraire" ou "tumulus". cf "barrow-wight"
- "Burrow" est le terrier, la tanière, prototype du "smials".
- "Borough" est la commune, la petite ville, le "bourg". Comme dans "Tuckborough"
Parmi ces presque homophones, pour un nom hobbit (dont le peuple personnifie la résilience et la joie de vivre chez Tolkien), tu as opté pour la référence aux tombes. Y a--t-il une raison ?
Ou alors il faut prendre "barrow" dans son autre acception, "brouette" ? Possible pour un jardinier hobbit. Moins pertinent pour un cambrioleur...

