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~ Le Rohir sceptique ~ *
#1
Ô ma belle, nous voilà approchant la cité,
Alors que nous foulons le champs Pelennor
Directement venu par la route du Nord
Prêt à en découdre envers les atrocités,

La populace de cette ville d'ivoire
Tapis derrière les hautes murailles de pierre
Et se sent frêle tel, face au vent, le lierre
Ne sachant nullement qu'elle issue recevoir.

"reviens moi sain et sauf", m'a tu dis au départ
Mais la bataille à laquelle je vais prendre part
Risque de me changer une bonne fois pour toutes.

Nous voilà sur un rang, les chevaux trépignant
Sans même savoir qui sera le gagnant ;
Tandis qu'on crie "Chargez", mon cœur s'emplit de doute.
La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. — Léo Ferré
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#2
Je trouve ça très beau, et ça fait écho au passage où Théoden, devant les champs de Pelennor, semble perdre toute vigueur et « accouardi par l'âge »… jusqu'à ce que sonne le tonnerre Very Happy
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#3
J'aime bien cette réalité terre-à-terre de la guerre, face sombre de l'héroïsme, dont le scalde ne chante que le versant lumineux, devant les descendants des survivants...
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