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Essais - Les versions cinématographiques de Peter Jackson
#31
« Objectivement » ? Hum...
The gods forgot they made me, so I forget them too
I listen to the shadows, I play among their graves
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#32
(20.11.2009, 18:08)alanor a écrit : Certains éléments peuvent être retranscrits, mais l'aspect très sombre de son univers, le désespoir quasi permanent qui transpire de ses écrits (Tout ce qui est beau, grand, noble est irrémédiablement corrompu et amené à disparaître, quoique l'on fasse) hérite des deux guerres mondiales et de l'horreur absolue des doctrines de l'époque.

Objectivement, le résultat demeure trois très beaux films, avec des écarts qui s'insèrent parfaitement et servent parfois de liant (ce qui est plus simple qu'une longue tirade).

Oui il y a des coupes "sombres" mais de mon point de vue pas dans la trame essentielle du récit.
Sans entrer dans le débat du pour ou du contre, je ne suis pas d'accord sur cette partie de ta réaction.
D'une part, l'univers de Tolkien ne transpire pas le désespoir, bien au contraire. Tout n'est pas irrémédiablement corrompu et amené à disparaitre. C'est d'ailleurs le rôle principal joué par Gandalf, d'amener la joie et l'espoir dans le monde, en ramenant notamment un roi grand et noble aux Hommes, en la personne d'Aragorn. Le SdA transpire bien plus d'un espoir et d'une lumière que de désespoir.

Ce n'est pas "objectif" de dire que les écarts s'insèrent parfaitement et servent de liants. De multiples coupes, ajustements et/ou remplacements sont tout à fait inutiles, d'ailleurs parfois sur certains points qui dans le livre se tiennent parfaitement d'eux-mêmes.
Demons run when a Good Man goes to war.
Night will fall and drown the sun
When a Good Man goes to war.
Friendship dies and true love lies.
Night will fall and the dark will rise
when a Good Man goes to war.
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