30.01.2004, 21:48
T'es dur, là !
Je me demande ce que la grande Sarah Bernhardt penserait du fait d'être comparée à un plâtrier. Tu ne peus pas décider tout seul de la nature de la création. Les plus grands cerveaux se sont cassé la tête et les dents sur ce sujet...tout ça c'est une question de degré: Le plâtrier n'apporte rien : il suit des directives (et il ne dessine jamais le plan). Par contre le décorateur, qui doit prendre en compte le travail de l'architecte, interprète les choses à sa manière, tout en faisant gaffe à ce qu'a fait l'architecte.
C'est un créateur.
Les Valars ont mêlé LEURS voix aux grands concert, donc un peu de leur personnalité. Ils ont fait plus que se conformer à un plan. Le plâtrier, on ne s'intéresse qu'à son savoir faire, pas à sa personnalité. Sa personnalité, on s'en fiche et ce qu'il ressent aussi...
Toute l'histoire de la création selon Tolkien est une histoire de sentiments, de compréhension, d'incompréhension (Melkor ne comprend pas la pensée d'Eru, c'est là le début de sa chute...)
Réduire cela à la simple execution de consignes me parait rendre la parabole à quelque chose de trop simpliste

Je me demande ce que la grande Sarah Bernhardt penserait du fait d'être comparée à un plâtrier. Tu ne peus pas décider tout seul de la nature de la création. Les plus grands cerveaux se sont cassé la tête et les dents sur ce sujet...tout ça c'est une question de degré: Le plâtrier n'apporte rien : il suit des directives (et il ne dessine jamais le plan). Par contre le décorateur, qui doit prendre en compte le travail de l'architecte, interprète les choses à sa manière, tout en faisant gaffe à ce qu'a fait l'architecte.
C'est un créateur.
Les Valars ont mêlé LEURS voix aux grands concert, donc un peu de leur personnalité. Ils ont fait plus que se conformer à un plan. Le plâtrier, on ne s'intéresse qu'à son savoir faire, pas à sa personnalité. Sa personnalité, on s'en fiche et ce qu'il ressent aussi...
Toute l'histoire de la création selon Tolkien est une histoire de sentiments, de compréhension, d'incompréhension (Melkor ne comprend pas la pensée d'Eru, c'est là le début de sa chute...)
Réduire cela à la simple execution de consignes me parait rendre la parabole à quelque chose de trop simpliste