14.08.2014, 13:19
(14.08.2014, 09:05)Tinakë a écrit : Ce qui est curieux, c'est que Tuor semble découvrir Voronwë à ce moment-là (alors qu'ils crapahutent ensemble dans les pays sauvages depuis pas mal de temps).
Peux-tu être un petit peu plus précis s'il te plaît. A moins que tu ne veuilles parler du moment où Voronwë s'adresse à Tuor, alors qu'il le suivait de loin (extrait de Tuor et les exilés de Gondolin, dans Le second livre des contes perdus de l'Histoire de la terre du Milieu) :
Citation : " Maintenant lorsque les Gnomes (les elfes, je pense) abandonnèrent Tuor par crainte, l'un d'eux, Voronwë ou Bronweg, le suivit de loin malgré sa peur lorsque les remontrances ne firent rien pour donner du cœur aux autres. Maintenant Tuor était tombé en un grand épuisement et était assis auprès du ruisseau rapide, et la nostalgie de la mer étreignait son cœur, et il avait une fois de plus l'esprit à suivre cette rivière et à s'en retourner vers les vastes eaux et les vagues rugissantes. Mais ce Voronwë le fidèle vint de nouveau à ses côtés, et se tenant à son oreille, dit :..."
Bref, j'ai trouvé un passage un peu plus loin dans le même texte (quand Tuor arrive à Gondolin) :
Citation : " [...] et (la foule) s'émerveillant devant la taille et les membres émaciés de Tuor, sa lance aux barbelures d'os de poisson et sa grande harpe. Il était rude d'aspect, et ses mèches emmêlées, et il était vêtu de peaux d'ours. On écrit qu'en ces jours les pères des pères des Hommes étaient de moindre taille qu'ils ne le sont maintenant, et les enfants d'Elfinesse de taille supérieure, pourtant Tuor était plus grand que quiconque se tenait là. De fait les Gondothlim n'avaient point le dos courbé comme ce devint le cas pour certains de leurs frères infortunés, peinant sans repos à creuser et à marteler pour Melko, mais ils étaient petits et minces et très agiles. "
En voilà une belle comparaison entre les elfes et les hommes (ou plutôt entre Tuor et les Gondothlim)...
Mais bon voilà, j'ai essayé de mettre le maximum d'infos dans les citations (c'est pour ça qu'elles peuvent paraître un peu longues).

"Nombreux sont ceux qui vivent et qui méritent la mort. Et d'aucuns meurent qui méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop ardent à donner la mort au nom de la justice."