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~ Morwen ~
#1
Posons à présent le décor :
Un monolithe sur un tertre,
Une femme qui dů admettre
Que dessous reposent les corps
De deux de ses enfants chéris
Étant bien trop vite partis.

Déjà meurtrie par le décès
D'Urwen qui rejoignit les cieux
En mal au Souffle Pernicieux,
L'âme en proie au vide-gousset
Partie si jeune et bien trop vite
De manière des plus fortuite.

Cet être diaphane est rejoint
En ce lieu de miséricorde,
Pour qu'enfin le pardon s'accorde,
Par l'homme qui fut son conjoint.
Succombant aux creux de ses bras
Elle les reverra ici-bas.


Voilà un texte que j'ai écrit il y a longtemps et que je pensais avoir publié. J'ai cherché et je n'ai trouvé aucune trace sur le forum à priori.
La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. — Léo Ferré
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