06.02.2009, 17:49
Si l'on respecte la règle qui veut que l'alexandrin ne traite que de sujets sérieux, je pense qu'il vaut mieux éviter les orthographes boiteuses.
Sinon, je m'aperçois également d'un petit problème dans le troisième vers. Quand je le découpe, cela donne :
Cer/tes / il/lus/tre / par/mi / les / siens / à / Nú/me/nor : 13 pieds.
Pour "les / siens" vs. "les / si/ens", c'est au choix du poëte de marquer ou non la diérèse. Comme c'est une œuvre commune, il serait préférable de suivre les mêmes conventions partout et de garder la prononciation la plus courante.
Boileau a écrit :On ne vit plus en vers que pointes triviales ;
Le Parnasse parla le langage des halles ;
La licence à rimer alors n’eut plus de frein ;
[...]
Que ce style jamais ne souffle votre ouvrage.
Sinon, je m'aperçois également d'un petit problème dans le troisième vers. Quand je le découpe, cela donne :
Cer/tes / il/lus/tre / par/mi / les / siens / à / Nú/me/nor : 13 pieds.
Pour "les / siens" vs. "les / si/ens", c'est au choix du poëte de marquer ou non la diérèse. Comme c'est une œuvre commune, il serait préférable de suivre les mêmes conventions partout et de garder la prononciation la plus courante.
Rollant est proz e Oliver est sage.
Ambedui unt merveillus vasselage :
Puis que il sunt as chevals e as armes,
Ja pur murir n’eschiverunt bataille.
— La Chanson de Roland
Ambedui unt merveillus vasselage :
Puis que il sunt as chevals e as armes,
Ja pur murir n’eschiverunt bataille.
— La Chanson de Roland