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Simbelmynë
30.11.2004, 14:05
Message : #1
Simbelmynë
Simbelmynë
Calenardon Pays aux Herbes toujours verdoyantes bordant Fangorn,
Une rivière blanche coule le long de son géant col enneigé,
Dans l’ombre des hautes cimes des Montagnes du Sud,
Sur une colline printemps, sont édifiées les demeures d’Edoras,
Le Château d’Or de Meduseld pleure en ces temps sombres.
Quatre cavaliers sur Trois Mearas s’avancent vers les hauts murs à l’éclat morne,
Les Portes d’Or sont ouvertes mais à chaque instant gardées,
Le cours de la Rivière Blanche douce et rapide va se mêler à une Entalluve si rude,
Saules et roseaux dansent dans ces eaux claires où les peines s’effacent,
Les quatre héros franchissent ce gué déjà tant foulé par les ombres.

Bientôt devant eux, la lumière du « Souvenir éternel » sa présence aboie,
A l’aube, la rosée les mouille mais ne les noie pas,
Comme des yeux, elles observent les voyageurs, les guettent à toute heure,
Innombrables pousses semées par le Vent de l’Ouestfolde se répandent,
Semblables à un iceberg sur la froide mer azur de Forochel.
Etoiles scintillantes des dômes nacrés, tertres des rois,
Elles ne cessent de croître au fil des saisons d’Eorlingas,
Simbelmynë fleur des rois, as-tu vu ce matin tes seigneurs ?
Eorl le beau poète et quinze autres rois attendent,
Théoden l’Ancien s’attarde, Théodred le Jeune s’éteint dans les limbes éternels.

Mais les Grands jours arrivent où à nouveau tu seras reine,
Simbelmynë, une nouvelle couronne étincelante tu tisseras,
Bientôt mais pas encore, la cage qui t’a prise reste scellée,
Ne désespères pas, la clé approche à vive allure de tes murailles bénies,
Son identité s’immisce comme la caresse du nizeré sur tes pétales.
Le Cor de Helm sonnera et partiront en guerre les Soldats de Théoden,
Les Hommes de la Marche du Ridder chanteront sans défaillir et vaincront l’au-delà,
Eomer le Maréchal, Roi en Rohan reviendra caresser les robes blanches des Simbelmynë,
Eowyn triste lune de la fleur des neiges délaissera son obscur voile,
Un autre amour loin des manteaux verts à flocons de prairies lui est promis.

Après mille sentiers serpentant la colline et s’entrecroisant ils stoppent la chevauchée,
Crinières et lances dorées accueillent les fiers et infatigables compagnons,
Le cheval blanc renâcle sur les terres brûlées dans l’attente de son fourrage oublié,
Les gardes sur la brèche les retiennent aux larges Portes,
Puis le mal est chassé à jamais de l’Isengard et de Meduseld.
Trésors et enfants naîtront pour replonger ces souvenirs meurtris sous les arches,
Les sentiers envenimés et maudits pour toi s’ouvriront,
Ô Simbelmynë les Hommes ne vivent que pour te détailler et te désirer,
Bourgeonnes, fleuris et nourris toi de leurs regards ivres de la liqueur forte,
Et demeure la plus scintillante lumière jusqu’à la dernière éored.
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