01.11.2006, 11:27
Bonjour à tous,
je vous livre un texte de présentation de la cité de Maethelburg au 3ème âge que j'avais fait pour le webzine du jeu http://www.terres-du-milieu.com, il y plusieurs mois.
Ce n'est pas dans la grande littérature, il y a même sûrement des erreurs qui sauteront aux yeux de votre auguste communauté de spécialistes, mais comme il s'agit d'une modeste contribution au monde de Tolkien, je me lance...
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Maethelburg : Marché des Hautes Vallées de l’Anduin
J’ai longtemps hésité à entamer cette rubrique… parler du monde de Tolkien… moi qui n’en suis pas un spécialiste… et si je racontais n’importe quoi et me plantais parmi des joueurs où se trouvent certainement des accrocs du grand maître? Alors j’entraperçois déjà des silhouettes aux dents acérées, me guettant dans l’ombre en ruminant sarcastiquement « mais qu’est-ce qu’il va nous raconter sur les Terres du Milieu »… et puis finalement, l’idée a fait peu à peu son chemin. L’idée de parler des capitales des Terres du Milieu, non pas dans un long discours professoral, mais en ouvrant une discussion...
Ce que vous lirez dans cette rubrique, au fil des numéros de l’Echo, sera donc une synthèse de diverses recherches, une concaténation d’informations diverses, de réflexions, de questions adressées à vous tous. Il y aura peut-être des erreurs et j’aurai tendance à dire tant mieux, si elle suscite des réactions. Tout ce que j’espère, c’est que cette rubrique vous accrochera et que nous pourrons engager les discussions et approfondir ce sujet passionnant du background des Terres du Milieu, par exemple sur nos forums. Je pourrai toujours republier des rectificatifs ou compléments ensuite.
Je commence donc par Maethelburg…
Sur la rive ouest de l’Anduin, juste au dessus de sa confluence avec une rivière mineure appelée le Sirros (ou Courant d’Ecumes), s’élève en 1650 la cité des Hommes du Nord de Maethelburg (ou Forteresse du Rassemblement)… hé oui… la cité appartient « officiellement » aux Hommes du Nord et non aux Hommes des Bois. J’ai d’ailleurs rencontré une première difficulté durant mes recherches car je n’ai pas trouvé mention de ces fameux Hommes des Bois dans le background de Tolkien. S’agit-il d’une ethnie particulière des Hommes du Nord ? Visiblement oui, mais si un spécialiste pouvait éclaircir ce point, je lui en serais très reconnaissant. Autre point intéressant : il semblerait que Maethelburg ne soit pas une création de Tolkien mais de ceux qui reprirent son background plus tard, l’éditeur ICE probablement. Là encore, si quelqu’un à des précisions…
L’emplacement de la cité se situe entre les Monts Brumeux et la Forêt Noire, au nord de la petite ville de Carrock, sur un escarpement triangulaire dont deux côtés montent en pente raide à partir des deux rivières convergentes, tandis que du côté de la terre une pente douce émerge d’un marais protégeant les collines du nord. En fait, Maethelburg est une ville insulaire, protégée par des rivières et un marais sur ses trois côtés. A l’époque qui nous préoccupe, un millier d’habitants y réside et on compte en permanence au moins une centaine de voyageurs.
Historiquement, on trouve une sorte de communauté marchande en ce lieu aisément défendable aussi loin que remontent les traditions orales des Hommes du Nord. De centre d’échanges, la colline devient peu à peu le théâtre de rencontres inter clans informelles. Les Hommes du Nord sont en effet initialement dispersés en de nombreux clans, sans véritable système politique unifié. Ces rencontres débouchent alors sur la formation du Conseil des Anciens, ou Ealdormot, dont on tirera le nom de la cité. Une fois par an, ce Conseil se réunit donc à Maethelburg.
Mais Maethelburg n’acquiert véritablement sa taille et son rôle actuels qu’au 3ème Age, sous l’impulsion des échanges entre les Hommes du Nord et le Gondor. Je n’ai pas trouvé de précision sur ce point mais j’imagine qu’il s’agit des marchands du Gondor du Nord, compte tenu de la position géographique de la cité et du fait que l’on parle du Roi du Gondor plus tard.
Les grands navires pouvant remonter l’Anduin jusqu’au Sirros et les marchands préférant convoyer leurs marchandises sur les eaux aussi loin que possible, Maethelburg apparaît autour de l’an 1000 comme le plus grand et le plus riche port sur l’Anduin au delà des Piliers de l'Argonath.
Le Gondor est alors à l’apogée de son pouvoir et lorsque les Hommes du Nord acceptent son autorité, l’Homme du Roi, sorte d’ambassadeur du Gondor, décide naturellement de s’installer dans le centre d’influence que constitue Maethelburg. Le Thegn, gouverneur militaire des Hommes du Nord et descendant héréditaire d’une longue lignée d’Anciens, voyant les collines comme le meilleur emplacement pour une forteresse, s’y trouve également.
Maethelburg atteint sa taille actuelle autour de l’an 1300, et alors que les siècles suivants marqueront un léger déclin, la cité restera insurpassée parmi les cités des Hommes du Nord. La Grande Peste décimera un tiers des habitants mais ces pertes seront pour la plupart remplacées par des réfugiés en quête d’une meilleure sécurité et fuyant le village de Athrad Laur, situé à quelques jours plus au sud.
Mais à quoi ressemble exactement Maethelburg ? En remontant l’Anduin, la cité apparaît dans toute son imposante majesté. La cité est bâtie sur trois terrasses successives entourant l’escarpement, culminant en une large place ouverte à son sommet. Chaque terrasse est gardée par un rempart de terre surmonté de pieux acérés et d’un mur de rondins entrecroisés.
Au sommet du rempart se trouve une plateforme de tir pour les archers. Une simple porte de bois, sous une tour de guet, perce chacun des murs. Les rives des deux rivières, sous la première terrasse, sont bordées d’appontements et une chaussée de bois traversant le marais se termine en un pont-levis sous la porte principale.
De nombreux bâtiments de bois s’alignent le long des étroites rues et allées de Maethelburg. Typiquement, ces bâtisses ont des toits de chaume sur pignons avec profusion de boiseries ornementales. La plupart sont des résidences d’un à trois étages affichant une maîtrise de la charpenterie évidente.
Des commerces familiaux se tiennent dans les niveaux les plus bas ou dans les pièces de façade. Très peu d’édifices de pierre sont présents, compte tenu du fait que les Hommes du Nord n’ont pas de compétences en maçonnerie et louent souvent les services de Nains itinérants pour conserver ces bâtiments en état. Les structures de pierre principales sont la Tour du Thegn, culminant au sommet de la colline, et le Palais de l’Homme du Roi.
L’avenue principale de Maethelburg, ou « Chemin du Serpent », serpente au sein de chaque terrasse, de la porte la plus basse au marché principal, au sommet de l’escarpement, connu sous le nom de Maethelstede (Place du Rassemblement). Alors que cette avenue est pavée de madriers taillés, la plupart des rues demeurent en terre battue irrégulière.
En tant que centre marchand, Maethelburg connaît rarement de saisons mortes. Vivante, quelque peu chaotique et parfois même confuse, elle voit s’activer marchands, négociants, combattants et voyageurs. De tous côtés, on marchande, négocie et planifie des expéditions. Des Hommes du Nord venant de tout le Rhovanion parcourent les rues, parfois accompagnés de Dunedains, Elfes Silvains, Nains, Hobbits et parfois même Orientaux.
Les portes sont ouvertes de l’aube au crépuscule et, durant la journée, le commerce s’étend partout, du Chemin du Serpent aux nombreuses échoppes. Les trois premiers jours de chaque mois, un marché traditionnel attire une foule tout à fait remarquable. A la tombée de la nuit, l’activité se déplace vers les auberges et tavernes, où règnent le tapage et les chansons bruyantes et où la boisson coule à flot. Les bousculades sont bien sûr fréquentes, comme on peut l’imaginer avec une clientèle si variée.
Dans tout ce chaos commercial, les autorités locales ne cherchent à imposer qu’un ordre minimal. La garde du bourg, affichant une allure imposante en armure complète et armes affûtées, surveille les alentours de la ville et garde les portes et la Tour du Thegn. Ces guerriers sont bien plus qu’une simple milice locale, comme n’importe quel opposant l’apprendra vite. Ils protègent les vies et le commerce des résidents, collectent les taxes des marchants itinérants et obtiennent leurs ordres directement du Thegn. Il est évident qu’éviter les taxes est un sport populaire et se risquer à la contrebande, une fois la nuit tombée, est très tentant.
Finalement, Maethelburg est la ville frontière par excellence, là où n’importe quoi peu arriver… et où n’importe quoi arrive.
Le futur…
Voilà donc la situation de Maethelburg à l’époque qui nous préoccupe. Que va ensuite devenir la cité ?
A la fin du Troisième Age, Maethelburg n’est hélas plus qu’un pâle reflet de ce qu’elle a pu être. Le commerce avec le Gondor déclinant a beaucoup diminué et la ville n’est guère plus qu’un morne village de quelques centaines de pêcheurs, dont peu se souviennent de l’ancienne richesse.
Les derniers édifices de pierre sont à l’abandon et reposent dans un état de délabrement avancé et de tristes huttes rustiques, échoppes et étables parsèment les rives du fleuve. Les rares voyageurs ne peuvent guère espérer plus qu’une modeste couche et un peu de nourriture.
(Texte reproduit à partir de l'original: Echo du milieu n°3:
http://echo.terre-du-milieu.com/ )
Noir Seigneur
je vous livre un texte de présentation de la cité de Maethelburg au 3ème âge que j'avais fait pour le webzine du jeu http://www.terres-du-milieu.com, il y plusieurs mois.
Ce n'est pas dans la grande littérature, il y a même sûrement des erreurs qui sauteront aux yeux de votre auguste communauté de spécialistes, mais comme il s'agit d'une modeste contribution au monde de Tolkien, je me lance...
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Maethelburg : Marché des Hautes Vallées de l’Anduin
J’ai longtemps hésité à entamer cette rubrique… parler du monde de Tolkien… moi qui n’en suis pas un spécialiste… et si je racontais n’importe quoi et me plantais parmi des joueurs où se trouvent certainement des accrocs du grand maître? Alors j’entraperçois déjà des silhouettes aux dents acérées, me guettant dans l’ombre en ruminant sarcastiquement « mais qu’est-ce qu’il va nous raconter sur les Terres du Milieu »… et puis finalement, l’idée a fait peu à peu son chemin. L’idée de parler des capitales des Terres du Milieu, non pas dans un long discours professoral, mais en ouvrant une discussion...
Ce que vous lirez dans cette rubrique, au fil des numéros de l’Echo, sera donc une synthèse de diverses recherches, une concaténation d’informations diverses, de réflexions, de questions adressées à vous tous. Il y aura peut-être des erreurs et j’aurai tendance à dire tant mieux, si elle suscite des réactions. Tout ce que j’espère, c’est que cette rubrique vous accrochera et que nous pourrons engager les discussions et approfondir ce sujet passionnant du background des Terres du Milieu, par exemple sur nos forums. Je pourrai toujours republier des rectificatifs ou compléments ensuite.
Je commence donc par Maethelburg…
Sur la rive ouest de l’Anduin, juste au dessus de sa confluence avec une rivière mineure appelée le Sirros (ou Courant d’Ecumes), s’élève en 1650 la cité des Hommes du Nord de Maethelburg (ou Forteresse du Rassemblement)… hé oui… la cité appartient « officiellement » aux Hommes du Nord et non aux Hommes des Bois. J’ai d’ailleurs rencontré une première difficulté durant mes recherches car je n’ai pas trouvé mention de ces fameux Hommes des Bois dans le background de Tolkien. S’agit-il d’une ethnie particulière des Hommes du Nord ? Visiblement oui, mais si un spécialiste pouvait éclaircir ce point, je lui en serais très reconnaissant. Autre point intéressant : il semblerait que Maethelburg ne soit pas une création de Tolkien mais de ceux qui reprirent son background plus tard, l’éditeur ICE probablement. Là encore, si quelqu’un à des précisions…
L’emplacement de la cité se situe entre les Monts Brumeux et la Forêt Noire, au nord de la petite ville de Carrock, sur un escarpement triangulaire dont deux côtés montent en pente raide à partir des deux rivières convergentes, tandis que du côté de la terre une pente douce émerge d’un marais protégeant les collines du nord. En fait, Maethelburg est une ville insulaire, protégée par des rivières et un marais sur ses trois côtés. A l’époque qui nous préoccupe, un millier d’habitants y réside et on compte en permanence au moins une centaine de voyageurs.
Historiquement, on trouve une sorte de communauté marchande en ce lieu aisément défendable aussi loin que remontent les traditions orales des Hommes du Nord. De centre d’échanges, la colline devient peu à peu le théâtre de rencontres inter clans informelles. Les Hommes du Nord sont en effet initialement dispersés en de nombreux clans, sans véritable système politique unifié. Ces rencontres débouchent alors sur la formation du Conseil des Anciens, ou Ealdormot, dont on tirera le nom de la cité. Une fois par an, ce Conseil se réunit donc à Maethelburg.
Mais Maethelburg n’acquiert véritablement sa taille et son rôle actuels qu’au 3ème Age, sous l’impulsion des échanges entre les Hommes du Nord et le Gondor. Je n’ai pas trouvé de précision sur ce point mais j’imagine qu’il s’agit des marchands du Gondor du Nord, compte tenu de la position géographique de la cité et du fait que l’on parle du Roi du Gondor plus tard.
Les grands navires pouvant remonter l’Anduin jusqu’au Sirros et les marchands préférant convoyer leurs marchandises sur les eaux aussi loin que possible, Maethelburg apparaît autour de l’an 1000 comme le plus grand et le plus riche port sur l’Anduin au delà des Piliers de l'Argonath.
Le Gondor est alors à l’apogée de son pouvoir et lorsque les Hommes du Nord acceptent son autorité, l’Homme du Roi, sorte d’ambassadeur du Gondor, décide naturellement de s’installer dans le centre d’influence que constitue Maethelburg. Le Thegn, gouverneur militaire des Hommes du Nord et descendant héréditaire d’une longue lignée d’Anciens, voyant les collines comme le meilleur emplacement pour une forteresse, s’y trouve également.
Maethelburg atteint sa taille actuelle autour de l’an 1300, et alors que les siècles suivants marqueront un léger déclin, la cité restera insurpassée parmi les cités des Hommes du Nord. La Grande Peste décimera un tiers des habitants mais ces pertes seront pour la plupart remplacées par des réfugiés en quête d’une meilleure sécurité et fuyant le village de Athrad Laur, situé à quelques jours plus au sud.
Mais à quoi ressemble exactement Maethelburg ? En remontant l’Anduin, la cité apparaît dans toute son imposante majesté. La cité est bâtie sur trois terrasses successives entourant l’escarpement, culminant en une large place ouverte à son sommet. Chaque terrasse est gardée par un rempart de terre surmonté de pieux acérés et d’un mur de rondins entrecroisés.
Au sommet du rempart se trouve une plateforme de tir pour les archers. Une simple porte de bois, sous une tour de guet, perce chacun des murs. Les rives des deux rivières, sous la première terrasse, sont bordées d’appontements et une chaussée de bois traversant le marais se termine en un pont-levis sous la porte principale.
De nombreux bâtiments de bois s’alignent le long des étroites rues et allées de Maethelburg. Typiquement, ces bâtisses ont des toits de chaume sur pignons avec profusion de boiseries ornementales. La plupart sont des résidences d’un à trois étages affichant une maîtrise de la charpenterie évidente.
Des commerces familiaux se tiennent dans les niveaux les plus bas ou dans les pièces de façade. Très peu d’édifices de pierre sont présents, compte tenu du fait que les Hommes du Nord n’ont pas de compétences en maçonnerie et louent souvent les services de Nains itinérants pour conserver ces bâtiments en état. Les structures de pierre principales sont la Tour du Thegn, culminant au sommet de la colline, et le Palais de l’Homme du Roi.
L’avenue principale de Maethelburg, ou « Chemin du Serpent », serpente au sein de chaque terrasse, de la porte la plus basse au marché principal, au sommet de l’escarpement, connu sous le nom de Maethelstede (Place du Rassemblement). Alors que cette avenue est pavée de madriers taillés, la plupart des rues demeurent en terre battue irrégulière.
En tant que centre marchand, Maethelburg connaît rarement de saisons mortes. Vivante, quelque peu chaotique et parfois même confuse, elle voit s’activer marchands, négociants, combattants et voyageurs. De tous côtés, on marchande, négocie et planifie des expéditions. Des Hommes du Nord venant de tout le Rhovanion parcourent les rues, parfois accompagnés de Dunedains, Elfes Silvains, Nains, Hobbits et parfois même Orientaux.
Les portes sont ouvertes de l’aube au crépuscule et, durant la journée, le commerce s’étend partout, du Chemin du Serpent aux nombreuses échoppes. Les trois premiers jours de chaque mois, un marché traditionnel attire une foule tout à fait remarquable. A la tombée de la nuit, l’activité se déplace vers les auberges et tavernes, où règnent le tapage et les chansons bruyantes et où la boisson coule à flot. Les bousculades sont bien sûr fréquentes, comme on peut l’imaginer avec une clientèle si variée.
Dans tout ce chaos commercial, les autorités locales ne cherchent à imposer qu’un ordre minimal. La garde du bourg, affichant une allure imposante en armure complète et armes affûtées, surveille les alentours de la ville et garde les portes et la Tour du Thegn. Ces guerriers sont bien plus qu’une simple milice locale, comme n’importe quel opposant l’apprendra vite. Ils protègent les vies et le commerce des résidents, collectent les taxes des marchants itinérants et obtiennent leurs ordres directement du Thegn. Il est évident qu’éviter les taxes est un sport populaire et se risquer à la contrebande, une fois la nuit tombée, est très tentant.
Finalement, Maethelburg est la ville frontière par excellence, là où n’importe quoi peu arriver… et où n’importe quoi arrive.
Le futur…
Voilà donc la situation de Maethelburg à l’époque qui nous préoccupe. Que va ensuite devenir la cité ?
A la fin du Troisième Age, Maethelburg n’est hélas plus qu’un pâle reflet de ce qu’elle a pu être. Le commerce avec le Gondor déclinant a beaucoup diminué et la ville n’est guère plus qu’un morne village de quelques centaines de pêcheurs, dont peu se souviennent de l’ancienne richesse.
Les derniers édifices de pierre sont à l’abandon et reposent dans un état de délabrement avancé et de tristes huttes rustiques, échoppes et étables parsèment les rives du fleuve. Les rares voyageurs ne peuvent guère espérer plus qu’une modeste couche et un peu de nourriture.
(Texte reproduit à partir de l'original: Echo du milieu n°3:
http://echo.terre-du-milieu.com/ )
Noir Seigneur